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Le Syndrome du Bon Élève : Pourquoi vous devez (enfin) arrêter de vouloir 20/20 dans votre vie

Certaines personnes, depuis petits, ne font jamais de vagues. Ils n’ont jamais ennuyé leurs parents, font toujours leurs devoirs, n’ont jamais séché un cours (même barbant) et surtout n’ont jamais désobéi.

Et bien, je n’ai qu’une chose à dire : Je vous comprends.

Quand toute notre vie on nous demande d’être parfaite, irréprochable et disponible pour tout le monde, on continue de l’être une fois adulte. Mais est-ce vraiment une bonne chose ? Pourquoi faisons-nous encore ça ?

Peur de l'échec, quête de validation, difficulté à dire non... Et si le syndrome du bon élève à l'âge adulte était en train de saboter votre indépendance ?

Le prix à payer : Quand le corps dit “Stop”


Avez-vous connu ces moments où vous aviez envie de tout plaquer et de partir ? Cette envie de hurler “NON” au fond de vous, mais de finir par dire “Oui, bien sûr” avec un sourire forcé ?

C’est le piège de la bonne élève. On nous a tellement rabâché d’être indépendante et disponible qu’on a perdu le mode d’emploi du refus.

Et c’est comme ça qu’on se retrouve à 2h30 du matin, dans un champ, à balader un chien qui n’est pas le nôtre. (Oui, c’est du vécu).

À un moment donné, on ne peut plus dire oui à tout, tout le temps. Notre corps sature. Le stress s’invite dans les moments de calme, on a cette sensation permanente d’oublier quelque chose, et on finit par détruire sa santé sur l’autel de la perfection.


Apprendre à décevoir (La libération)


Le vrai déclic arrive quand on comprend une chose vitale : Décevoir les autres est parfois le seul moyen de ne pas se décevoir soi-même. Commencer à dire non, ce n’est pas devenir méchant. C’est juste commencer à exister. C’est accepter que notre valeur ne dépend pas du nombre de services qu’on rend ou de la validation qu’on reçoit.

Personnellement, le plus gros moment dans ma vie ou j’ai dis non à été quand j’ai décidé de refaire ma vie seule, sans emploi fixe, loin de chez mes parents. Mes parents voulaient que je rester une fille parfaite, avec un fiancé, un CDI et plus tard une maison et des enfants. Et bien NON. Ce n’est pas la vie que J’AI choisi.


Le mot de la fin

Je sais à quel point il peut être dur de dire non (surtout aux proches). Mais, demandez vous : Voulez vous connaître le bonheur ? Voulez vous maintenir votre santé physique et mentale ? Voulez vous vivre une vie pour vous et non pour les autres ?


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